Résumé

Amédée de Saint-Ahond L'Inventaire des preuves de noblesse de la maison de La Rousse de Pélacot… (1901)

J'ai toujours le plus sincèrement désiré et considéré comme le meilleur gage de conservation et d'union de la famille que chacun s'efforce de rétablir son principal foyer là où était son berceau. Pour aider à faire naître ce désir et cette volonté, et leur offrir un véritable point d'appui, rien ne saurait être plus favorable à chaque famille que d'être bien instruite de son histoire par la chronologie et les actes mémorables des ancêtres.
Source : Gallica

Amédée de Saint-Ahond L'Inventaire des preuves de noblesse de la maison de La Rousse de Pélacot… (1901)

Cette famille d'ancienne noblesse est originaire de la province d'Auvergne où se trouve, non loin d'Ambert, au pays du Livradois, dans la paroisse du Monestier, la terre de la Rousse avec le donjon démantelé de son vieux castel.
Damien de Pélacot, escuyer, seigneur de La Rousse, possédait encore cette terre, en 1667, lorsqu'il fit les preuves de sa noblesse devant M. de Fortia, intendant d'Auvergne.
Source : Gallica

Amédée de Saint-Ahond L'Inventaire des preuves de noblesse de la maison de La Rousse de Pélacot… (1901)

Au 26 septembre 1900, après la prise de Tien-Tsin, à laquelle il prit avec son régiment une part brillante, il fut rappelé en France et placé à la suite du 3e régiment d'infanterie de marine. Cet officier supérieur est titulaire de la médaille coloniale (Tunisie) , de la médaille du Tonkin. Il est en outre commandeur du Dragon de l'Annam, officier du Cambodge, officier du Nicham-Iftikar et chevalier de Sainte-Anne de Russie (1) .
M. le colonel de Pélacot avait épousé, le 18 mai 1893, Mademoiselle Marie de Brive de Peyrusse. Armes : d'argent à la bande de gueules.
Source : Gallica

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