Résumé

Auguste Seguier M. Guizot et la Révolution de juillet (1839)

L'extrême droite ne peut et ne doit vouloir que l'ancien régime, le régime que demande le journal la France, le seul logique dans le parti légitimiste, le seul qu'il faille accepter quand on désespère de la liberté.
Le centre ne peut et ne doit vouloir que la contrepartie universelle de ce régime.
L'extrême gauche ne peut et ne doit vouloir que la république.
Chacune de ces opinions est entière, absolue, homogène; on sait à quoi s'en tenir avec MM. Berryer, Guizot, Garnier-Pagès.
Mais, au nom du ciel, qui nous dira ce que veut le centre gauche? D'où part-il? où va-t-il? qui le sait?
Source : Gallica

Auguste Seguier M. Guizot et la Révolution de juillet (1839)

M. Guizot n'est donc pas seulement l'homme du présent; il est encore l'homme d'initiation, l'homme de propagation politique pour l'avenir; il est le seul homme qui puisse préparer la génération actuelle, la génération qui a vêtu la robe virile, à défendre glorieusement la révolution de juillet, à la préserver de toutes les turpitudes de l'anarchie et de toutes les perfidies légitimistes, à se l'approprier comme un vaste patrimoine national au profit de l'Europe et de l'univers civilisé.
Source : Gallica

Auguste Seguier M. Guizot et la Révolution de juillet (1839)

Par malheur, rien n'est pire que cette guerre que l'on fait à certains noms quand on est protégé par l'anonyme ou par l'obscurité: guerre impie, guerre sacrilège qui est l'indice le plus certain de la plus méprisable lâcheté; ainsi des envieux de M. Guizot ont pris à tâche de le salir et de le faire salir à tant la ligne, à tant la page; et alors il a débordé sur toute la France une écume d'injures, de calomnies et de bassesses contre l'homme pourtant qui avait le plus contribué à régénérer l'intelligence nationale
Source : Gallica

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