Disaux, Lettre d'un sous-préfet sur la crise politique actuelle… (1839)
“ Au delà de la sphère des partis qui auront sans relâche de vieilles passions au fond du coeur, d'implacables rancunes à satisfaire, la voix de la société, ses nobles et pures exigences ne seront-elles jamais écoutées? Sera-t-il donné toujours à l'esprit de faction de faire de ses querelles le prestige de tous les regards, l'occupation unique de toutes les intelligences, et l'humanité, la sainte humanité, ses intérêts sacrés, sa marche si laborieuse vers une destinée meilleure et à travers tant de redoutables écueils, n'auront-ils droit qu'à une dédaigneuse et incrédule attention? ”
