Résumé

C.-M. Lucifer Lettres du Diable à la République française…

Maintenant que nous avons fait connaissance, permettez-moi de me mêler un peu de vos affaires, que des gens sans aucune valeur personnelle, morale ou polique commencent à compromettre gravement.
Vous êtes volée, madame; volée par vos meilleurs amis ; et le peuple, votre enfant dévoué est volé, lui aussi, tout comme si mon cousin Louis-Philippe était sur le trône entouré de Guizot et de tous ces saltimbanques qui, depuis sa déconfiture, l'ont lâchement abandonné pour venir lâchement ramper à vos pieds.
Source : Gallica

C.-M. Lucifer Lettres du Diable à la République française…

Le joli citoyen! n'est-ce pas?
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Dites-moi, chère dame, est-il vrai que vous vous soyez livrée mains liées à cette coterie que l'on appelle le National ? Si cela est, vous n'êtes plus rien et le National est tout. Le National est, non plus un journal voué à vos intérêts les plus chers, c'est une pépinière d'hommes d'état, fort saugrenus sans doute, mais horriblement envahisseurs.
Ainsi que sa cousine la Réforme, le National est devenu une pompe aspirante de toutes les sinécures bien rétribuées. Le National et la Réforme tiennent aujourd'hui là France dans leurs mains.
Source : Gallica

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