Charles-Jérôme Polino, De la situation civique et politique des faillis… (1849)
“ Il est de toute justice et d'ordre public de distinguer le failli honnête et malheureux, du failli criminel. Il ne suffit pas pour faire cette distinction, que le failli ait obtenu un concordat, ou qu'il ait été mis en union. Tout le monde sait que tel failli n'obtient un concordat que parce qu'il intrigue ou qu'il a devers lui des moyens d'acheter des voix ou de se rendre favorables des créanciers, à qui il fait des promesses que le plus souvent il n'a pas l'intention de tenir et qu'il ne tient réellement pas. ”
