Résumé

Considérations impartiales sur l'utilité de donner une indemnité aux émigrés… (1822)

“ On écrirait des volumes pour prouver que cette différence ne doit pas exister, que l'on ne persuaderait jamais a des capitalistes ou à tous autres acquéreurs, de payer un bien dont l'opinion déprécie la valeur, le même prix qu'ils en donneraient s'il était patrimonial, et à des héritiers de prendre dans des partages, des biens origine d'émigrés, à la même estimation des biens patrimoniaux de la même succession.
Il faut, pour que la balance s'établisse, que le gouvernement prenne une mesure qui satisfasse tout le monde.
”
Source : Gallica

Considérations impartiales sur l'utilité de donner une indemnité aux émigrés… (1822)

“ J'écris avec une telle conviction de l'utilité pour l'état en général, pour tous en particulier, de cette demande d'indemnité, qu'il me semble qu'il ne pourrait y avoir que ceux qui seraient assez mauvais Français pour désirer des troubles dans notre beau pays , l'admiration du monde entier, qui pourraient s'y opposer ouvertement ou secrètement, pour laisser subsister un moyen de trouble, de désordre, parmi les nombreux enfans de la même famille. ”
Source : Gallica

Considérations impartiales sur l'utilité de donner une indemnité aux émigrés… (1822)

“ Ainsi on peut dire, on peut assurer que quatre millions de propriétés, valeur de 1822, ne seront estimés, dans l'état où elles étaient en 1790, que deux millions; et de ces deux millions le gouvernement n'aurait à tenir compte que d'environ, et au plus, la moitié; l'autre million faisant confusion en ses mains pour les dettes qu'il a payées à l'acquit des émigrés : ainsi l'indemnité peut être calculée pour le quart de la valeur réelle des biens remis dans la circulation. ”
Source : Gallica

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