Dominique-Antoine Rasquero, Adieux de Rasquero, Dominique-Antoine à son pays et à son ami N.… (1876)
“ Ma femme peut se retourner vers moi et se consacrer aux soins qu'exige mon propre mal. Oh ! que j'ai bien fait de donner une sœur à mon âme ! Elle compatira à mes souffrances ! Son sourire séchera mes larmes et son amour me sauvera du désespoir ! Du reste, que ne ferais-je pas pour réparer les torts de la fortune et empêcher que ma compagne n'en ressente les. tristes effets! L'amour est aussi fort que la foi ! ”
