Résumé

Entendons bien nos intérêts (1820)

“ La Quotidienne, comme tous les autres journaux, est soumise à la censure; la censure représente.
l'opinion du ministère : or, quand la Quotidienne insulte à une nation, à son gouvernement, à son roi, le ministère devient responsable de l'insulte. Quand la Quotidienne compare à des pestiférés un peuple soumis à une constitution, cette opinion devient celle des ministres.
”
Source : Gallica

Entendons bien nos intérêts (1820)

“ Voilà ce que donne le pouvoir aux ministres qui savent s'en procurer : or, je le demande, les aristocrates désirent-ils autre chose sous le nom de privilèges ?
Comme on le voit, les ministres et les aristocrates ont de tout temps voulu la même chose ; et, pour arriver au même but, ils avaient à renverser les mêmes obstacles ; c'est-à-dire, que les uns, pour obtenir du pouvoir, et les autres des privilèges devaient combattre les libertés populaires.
”
Source : Gallica

Entendons bien nos intérêts (1820)

“ Aujourd'hui, la Quotidienne fait remarquer à ses lecteurs que les lettres qui arrivent d'Espagne, sont imbibées de vinaigre, commesi elles venaient d'un pays pestiféré. Comprenez-vous? Un peuple qui a voulu une constitution, un roi qui a juré cette constitution sont autant de pestiférés; et la peste, c'est la constitution. ”
Source : Gallica

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