Résumé

De choses et d'autres (1820)

“ Je n'ai pas sous le yeux le discours de M. le comte de Girardin; mais je crois me rappeler le passage qui afourni au Journal de Paris son ingénieuse fiction.
M. de Girardin établit, quelque part dans son discours , qu'il existe cette différence entre les droits des citoyens et ceux du pouvoir, que les uns s'étendent à tout ce que la loi n'a pas interdit, et qu'au contraire les droits du pouvoir sont nécessairement bornés aux stipulations écrites ; que toute action du pouvoir, qui n'est pas expressément permise par la loi, devient une usurpation.
”
Source : Gallica

De choses et d'autres (1820)

“ Vous en avez promis autant toutes les années depuis que nous avons affaire ensemble. Tenez, vos promesses sont à trop longue échéance, et cependant mes libertés vous sont livrées comptant ; le marché n'est pas égale. Reprenez vos promesses, et rendez-moi la Charte ”
Source : Gallica

De choses et d'autres (1820)

“ Lorsque le premier de ces projets fut résolu , le ministère était encore puissant ; mais bientôt il allait cesser de l'être. Ce fut pour conserver sa puissance , c'est-à-dire , pour rester au-dessus des lois , ou pour gouverner selon celles qui lui plairait de faire , qu'il résolut de détruire laloi des élections; mais cette loi reposait sur l'attachement de la nation qui voyait en elle la plus forte garantie de ses droits. Pour l'attaquer , le ministère devait réunir toutes les forces possibles ; il devait surtout faire alliance avec l'ennemie née des libertés publiques : avec l'aristocratie. ”
Source : Gallica

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