Résumé

M. de Cazes et M. le vicomte Donnadieu… (1819)

M. DE CAZES
ET
M. DONNADIEU.
UN homme qui avait marqué dans le monde par l'élégance de ses manières, la vivacité et la justesse de son esprit, se montra tout à coup dans le gouvernement avec un talent supérieur comme homme d'état. Ministre du Roi en 1815, il marcha d'abord avec la restauration, mais quand, sous ce nom, des hommes de sang menacèrent la France d'un systême oppressif, ce même ministre déjoua leurs projets, et il le fit, nous pouvons le dire, avec toute l'énergie d'une belle âme.
Source : Gallica

M. de Cazes et M. le vicomte Donnadieu… (1819)

Oui la nation, car la nation, ce sont les amis de la liberté et de la charte, ce sont les ennemis de la plus ignoble démocratie, et de la plus insolente noblesse, ce sont ceux qui repoussaient, il y a peu de jours de l'urne électorale, et ce conventionnel fameux, qui du sein d'une assemblée de factieux et de tyrans, appela de ses voeux et de ses cris, le coup qui fit tomber la tête de Louis XVI
Source : Gallica

M. de Cazes et M. le vicomte Donnadieu… (1819)

Le ministère qu'on trompait à Paris, et qui put croire de bonne foi aux dangers de la monarchie, prit quelques mesures rigoureuses contre ceux que ses agens désignaient coupables. Qu'on le taxe d'incertitude, de mouvemens précipités, c'est peut-être ce qu'on dira de plus juste. Ici la lâche est aisée, c'est celle du public qui juge ordinairement d'une faute par son résultat. Certes, le ministère en fit une grave, en laissant en place des hommes tels que Canuel et Donnadieu
Source : Gallica

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