Résumé

Auguste Nougarède de Fayet De l'Inviolabilité et de la responsabilité du chef du pouvoir exécutif… (1850)

En recevant, après le 18 brumaire, la Constitution de l'an VIII, il y trouva, comme élément de discussion parlementaire et de vote des lois, d'une part le sénat et de l'autre le corps législatif et le tribunat. Ce système, bien plus compliqué que l'Assemblée unique actuelle, n'était pas toujours de nature à lui plaire et à lui convenir; il en résultait souvent pour lui les plus graves embarras; voit-on cependant qu'il ait cherché à déconsidérer tous ces corps, qu'il se soit efforcé de faire ressortir aux yeux de tous les difficultés qu'ils lui suscitaient pour la marche du gouvernement?
Source : Gallica

Auguste Nougarède de Fayet De l'Inviolabilité et de la responsabilité du chef du pouvoir exécutif… (1850)

Sans doute, en certaines occasions, la majorité en faveur du ministère a été moins forte que dans les autres; sans doute pour quelques objets d'un intérêt moins pressant, l'Assemblée a repoussé ou modifié les projets de loi; mais les hommes qui soutiennent si énergiquement les prérogatives du Président, veulent-ils refuser à l'Assemblée, comme lui l'un des deux grands pouvoirs de l'Etat, sa liberté de pensée et sa latitude d'action?
Source : Gallica

Auguste Nougarède de Fayet De l'Inviolabilité et de la responsabilité du chef du pouvoir exécutif… (1850)

Nous ne pensons donc pas que le mot de responsabilité, substitué dans la Constitution de 1848 au mot d'inviolabilité par des hommes qui sans doute ne se rendaient pas bien compte de la différence, puisse changer les principes généraux que nous venons de poser, et qui nous paraissent fondés sur la nature et sur l'essence même des choses.
Source : Gallica

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