Résumé

Epitre aux hommes qui osent réhabiliter l'Empire… (1877)

C'est dans ces conditions, alors que la France était affolée, que fut voté le plébiscite.
Admettons que tout s'est passé régulièrement et que le peuple jouit, en vertu de sa souveraineté du privilége, d'absoudre un prétendant quelconque d'un coup de force qu'il se croit en droit d'accomplir pour sauver un peuple ? Il reste Dieu, ce Dieu en présence duquel le prince Louis a, le 20 décembre 1848, prêté serment de fidélité à la Constitution républicaine (1) .
Source : Gallica

Epitre aux hommes qui osent réhabiliter l'Empire… (1877)

Quand le pouvoir est vacant, j'admets parfaitement que les citoyens soient appelés à se prononcer sur la forme du régime qu'ils préfèrent. C'est légal, mais, quand le plébiscite est réclamé pour légitimer un coup de force préalablement accompli dans les circonstances que nous savons, alors ce plébiscite est nul et de nul effet, c'est-à-dire caduc.
Les bonapartistes affirmeraient-ils, par hasard, que le plébiscite demandé pour absoudre le 2 Décembre a été entouré de toutes les conditions voulues de liberté et de sincérité ?
Source : Gallica

Epitre aux hommes qui osent réhabiliter l'Empire… (1877)

PAR LOUIS DE VALLIÈRES. Un volume in-18 carré, prix franco 1 fr.
La ville de Metz que le sort des armes a placé sous un joug odieux, n'a jamais été une ville allemande; à la mort de Clovis, elle fut la capitale du royaume d'Austrasie ; au moyenâge, elle forma avec son territoire une République indépendante qui sut constamment défendre ses droits contre les Allemands à qui elle infligea plus d'une sanglante défaite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature