Ernest Thoinan, Louis Constantin, roi des violons… (1878)
“ « Mais je ne croy pas, dit-il, que l'on puisse suppléer les gentillesses de la main gauche, ny les fredons, et les douceurs et ravissements des coups de l'archet, dont les excellents joueurs de violes et de violons, comme les sieurs Maugards, Lazarin, Bocan, Constantin, Léger et quelques autres, ravissent l'esprit des auditeurs (1) . » Les doutes du musicologue du XVIIe siècle se sont justifiés, aussi bien pour le piano que pour l'épinette. ”
