Eugène Hins, Revue de linguistique et de philologie comparée
“ Et si nous rapprochons le futur en bo des deux premières conjugaisons de l’imparfait général en bam, nous pouvons croire que nous avons affaire ici au présent et au futur d’un ancien aspect imparfait, celui-ci se distinguant par ses terminaisons allongées. Lorsque l’idée des aspects s’est fondue dans celle des temps, la forme en bam est devenue un passé conservant en partie la signification de l’ancien aspect imparfait. Quant au futur en bo, ne s’étant pas généralisé, car il ne s’est étendu qu’à deux conjugaisons, il est devenu le futur commun de celles-ci. ”
