Frédéric Masson,
Souvenirs de Roustam
“ Même lorsqu’on est soi-disant écrire pour soi seul et pour ses enfants, ne cherche-t-on pas à prendre une attitude et à se donner une contenance ? Il faut donc, à mon goût, demander aux mémorialistes plutôt l’atmosphère où les événements se produisent que leur précision ; des traits de caractère qu’ils ont jetés çà et là sans prétention et parce que leur imagination en avait été frappée ; des mœurs, des formes de costume, des indications d’habitudes. ”
