Résumé

Historique de la compagnie 2 (1920)

“ Assez peu gênée par l'ennemi, la Compagnie, aidée par des travailleurs d'infanterie, mène à bien cette tâche délicate. Au bout d'un mois, les batteries lourdes purent passer et gagner des emplacements où l'ennemi ne supposait pas qu'elles étaient parvenues. Ces derniers travaux méritent d'être signalés par la rapidité de leur exécution, dans un pays dont on était obligé de dresser la carte, coupé de ravins, escarpés qui nécessitaient des travaux d'art à chaque pas, et où, pour un déplacement théorique de 2 kilomètres, on était parfois obligé de développer la route sur 10 kilomètres. ”
Source : Gallica

Historique de la compagnie 2 (1920)

“ L'activité sur le front doit se ralentir, car les pertes provoquées par la guerre et surtout par le Paludisme, réduisent les effectifs dans des proportions considérables; les sapeurs de la Compagnie qui ont laissé près de leur bivouac du Gué-du-Génie, à côté d'Isvor, plus de trente des leurs dans un petit cimetière, ont tous la fièvre, et les évacuations sont très nombreuses, ainsi que les pertes dans les hôpitaux. ”
Source : Gallica

Historique de la compagnie 2 (1920)

“ Les Grecs des deux Divisions de Venizelos viennent peu à peu prendre place dans les secteurs et nous fournissent aussi des travailleurs, ainsi que les Serbes dans le secteur, de l'autre côté du point 0 (Haute vallée de la Moglenitza) . Le lieutenant Dardonville, en mai 1918, trace et fait exécuter une grande route joignant Isvor à Gorgop, sur la rivière Bohemitza. Quelquefois la Compagnie travaille si près de l'ennemi que non seulement des sapeurs, mais aussi de nos auxiliaires volontaires turcs, grecs, roumains ou bulgares sont tués ou blessés. ”
Source : Gallica

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