Résumé

J.-J. Laguerre Le Père Simon, ou Politique d'un vieux troupier…

Pour en revenir à nos moutons et terminer, je voulais vous dire qu'aux grenadiers de la garde, si nos chevaux étaient fourbus on impropres au service, nous les remplacions par d'autres meilleurs ; si un conscrit se présentait, le major le mettait nu comme un petit saint Jean et vous le tournait et vous le retournait ; il faut faire de même pour nos anciens députés et pour tous ceux qui se mettent sur les
rangs : examinons et renvoyons tous ceux qui ont le défaut de ne
pas vouloir la République avec toutes ses conséquences.
Source : Gallica

J.-J. Laguerre Le Père Simon, ou Politique d'un vieux troupier…

Si l'on fait de même pour tous vos confrères, citoyen Thomas, la République ne trouvera-t-elle pas le moyen de garnir ses coffres — et —
D'abolir la patente qui tue le petit commerce ;
Celle de l'ouvrier qui travaille seul ou avec un compagnon ;
Toutes contributions pour le cultivateur qui, avec ses bras, sa sueur et son mauvais bout de champ, peut à peine vivre;
L'impôt inique sur les boissons
Source : Gallica

J.-J. Laguerre Le Père Simon, ou Politique d'un vieux troupier…

Les loups ne se mangent pas entre eux dit le proverbe : Mais ils mangent fort, bien les moutons ! C'est pourquoi, des représentans riches, ne voudront jamais faire dès lois au profit des pauvres. Sous leurs airs de générosite; se cacheront toujours des raisons dominantes d'intérêt personnel. Un homme du peuple, doué d'esprit naturel, l'a dit avec raison : tant qu'on ne fera pas de CUIRS à la chambre, les ouvriers iront pieds nus.
JEAN-PIERRE. — Vous pensez donc M. le maître, qu'il faudrait envoyer des ouvriers à l'Assemblée législative ?
Source : Gallica

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