Jean-Paul Azéma, Un jour de noces : fresque gallo-romaine (1897)
“ Oui, tu ne seras plus maintenant, pour ta mère, pour tes amies, la fille timide, l'amie inquiète qui avait besoin de leur amour, de leurs cœurs pour marcher dans la vie ; mais tu sauras pourquoi le compagnon que tu as choisi peut te tenir lieu d'elles toutes, et cet amour que tu né sais où reposer encore, depuis que tu as commencé à l'éloigner d'elles, pourquoi tu le dois porter tout entier sur lui, et pourquoi, comme le soleil fait d'une fleur un fruit, l'amour doit transformer la jeune épouse en mère!. ”
