Joseph-Charles Kergall, Le Scrutin du 4 octobre 1885 (1885)
“ Tant qu'il pourra espérer que la République peut lui donner ce gouvernement, il la maintiendra: le jour où il ne le croira plus, celle-ci n'y survivra pas. L'intérêt de la République elle-même veut donc qu'il sorte du scrutin une Chambre plus intelligente et surtout plus instruite que la précédente. Que le pays fasse ou non les réflexions qui viennent d'être indiquées, ou qu'il subisse simplement l'influence du fait matériel, il n'est pas admissible qu'il souffre indéfiniment des maîtres ne sachant que nuire à ses intérêts. ”
