Résumé

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie Les Orphelins de la République… (1870)

Vive la République ! il tomba de son haut et resta mort sur le pavé.
Citoyens, l'histoire du tambour d'Arcole, c'est l'histoire du peuple ; la légende du tambour d'Arcole, c'est la légende de tous ceux qui se sacrifient, qui se donnent, qui offrent leur existence, leur sang, leurs os, aux conquérants et aux despotes. La gloire des souverains est faite du dévouement de ces humbles. La victoire des rois a pour plancher, comme disait, après Fontenoy, M. d'Argenson à Voltaire, du sang humain, le sang des petits et des héros.
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie Les Orphelins de la République… (1870)

M. Bonvalet s'est dit cela, et, avec son instinct démocratique, d'un élan de coeur, il a décidé la fondation de cette Maison d'Adoption de ceux qu'il appelle les Orphelins de la République. Il a prié ces artistes, que vous allez entendre, de l'aider dans son oeuvre; tous ont répondu. L'oeuvre sera fondée. En même temps que les vieillards ont un asile, les orphelins auront une demeure et un berceau. Et, après tout, le sort de l'enfant, bégayant et faible, n'est-il pas aussi digne d'intérêt que celui du vieillard?
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie Les Orphelins de la République… (1870)

Le tableau qui frappa ses yeux est de ceux que les riches n'osent pas affronter souvent, et c'est pourquoi ces tableaux sont si fréquents et les riches si soucieux toujours. Depuis huit mois la morte était veuve, et vivait, si c'est vivre, avec sa mère, âgée de soixante-quatorze ans et idiote, son fils, enfant de quatre ans, et sa petite fille de cinq mois.
Source : Gallica

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