Jules-Pierre-Al. d' Avout

Résumé

Jules-Pierre-Al. d' Avout Notice sur le mode de péage du canal de Suez… (1873)

En effet, un navire se présente pour passer le canal ; il lui faut une profondeur suffisante pour qu'il ait de l'eau sous sa quille et une largeur suffisante pour qu'il puisse, sans danger de collision, se croiser avec d'autres navires et évoluer dans les courbes nécessitées par les changements de direction, sans que son avant ou son arrière vienne, en frappant les talus, les détériorer.
Source : Gallica

Jules-Pierre-Al. d' Avout Notice sur le mode de péage du canal de Suez… (1873)

C'est donc uniquement sur ces données que doit être fixé le droit de transit de chacun d'eux.
Ce droit étant destiné à rémunérer les capitaux dépensés, doit naturellement être proportionnel aux travaux exécutés et n'a aucun rapport nécessaire avec la capacité, (poids ou volume) , des navires transitants. Celle-ci dépend des qualités que l'on veut donner à un navire; grande contenance ou grande vitesse. Deux navires ayant même tirant d'eau, même largeur et même longueur qui devraient en toute justice
payer le même droit de transit, peuvent avoir des capacités très-différentes.
Source : Gallica

Jules-Pierre-Al. d' Avout Notice sur le mode de péage du canal de Suez… (1873)

Mais, est-il possible de supposer que le droit de transit, suffisant pour donner aux actionnaires une juste rémunération, puisse être onéreux pour les armateurs et les négociants?
Le bénéfice que le commerce a tiré de son passage par le canal de Suez peut s'évaluer par centaines de millions par an, et l'on ne demande à prélever que 15 à 16 millions, puisque déjà le canal a rapporté en 1872, une somme à peu près égale.
Source : Gallica

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