L'observateur impartial (1820)
“ Ainsi je n'appellerai point préjugés les devoirs de la religion et de la morale. Malheur au peuple qui n'aurait aucune religion et aucune morale ! Ce serait un préjugé bien affreux celui qui dispenserait les malheureux humains d'être justes et bienfaisans ! Que des hypocrites nous accusent de vouloir élever un hideux athéisme sur la ruine des idées religieuses, nous méprisons leurs calomnies : Socrate fut condamné à boire la ciguë pour avoir manqué de respect aux dieux. ”
