Résumé

La Vie de saint Méen, abbé... (1842)

Les miracles que Dieu daigna opérer par le saint abbé, l'exemple de sa piété et de ses vertus, le fruit de ses prédications, inspirèrent l'amour de la retraite et de la solitude à un grand nombre de personnes. Judicaël, souverain d'une partie de la Bretagne, ne put résister aux pieuses exhortations de S. Méen; il sentit le néant des grandeurs dont il était environné, et prit la généreuse résolution de renoncer à tous les avantages que le monde lui offrait, pour vivre sous la direction de ce grand saint. En effet, il se démit de sa principauté, et fiait ses jours dans le monastère de Gaël.
Source : Gallica

La Vie de saint Méen, abbé... (1842)

Qu'ils soient bien persuadés que , si quelquefois le Ciel n'exauce pas leurs prières, leur Pèlerinage ne sera pas pour cela inutile, parce qu'alors Dieu leur accordera des grâces bien plus précieuses que la guérison de leurs infirmités , des grâces de salut et de conversion, de patience et de résignation, de force et de courage, qui les dédommageront au centuple des souffrances passagères qu'ils auront à supporter.
Source : Gallica

La Vie de saint Méen, abbé... (1842)

De quelque nature que soient les afflictions qu'il leur envoie, quelque pesantes que soient les croix dont il les charge, c'est souvent pour éprouver leur fidélité, les purifier de plus en plus, et leur fournir des occasions d'acquérir des mérites pour le Ciel, en les acceptant avec une humble soumission à son adorable volonté. C'est ce qui fait le principal prix des souffrances, et les rend si précieuses aux yeux des Saints, qui ne les considèrent qu'avec les yeux de la Foi.
Source : Gallica

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