Résumé

Le développement de l'industrie de la capitalisation… (1933)

Mais il ne faut pas, car le mieux est l'ennemi du bien, que l'Administration surenchérisse et fasse du contrôle, une contrainte et de la réglementation, une paralysie contre laquelle les plus fortes sauront peut-être réagir victorieusement, mais qui fera courir aux plus faibles le risque de succomber sans que personne, surtout pas la clientèle d'épargnants, en ait le moindre profit.
Source : Gallica

Le développement de l'industrie de la capitalisation… (1933)

Il
faut donc pour qu'elle demeure bienfaisante, qu'elle soit appliquée avec un tact et une mesure dont il ne semble pas que l'actuelle administration du Contrôle ait fait ses qualités maîtresses.
Que les opérations de capitalisation aient conquis la faveur du public épargnant, cela ne se discute pas : c'est un fait.
Que ce public épargnant doive être protégé contre toute déception, c' est une nécessité.
Source : Gallica

Le développement de l'industrie de la capitalisation… (1933)

Les dispositions légales mises depuis peu en vigueur par application de la loi de 1931 et surtout la façon dont l'Administration du Contrôle les interprête, rendent de plus en plus difficile aux petites et même aux moyennes sociétés de tenir le coup.
La principale société de capitalisation « La Séquanaise » qui nous semble d'ailleurs admirablement dirigée réalise à elle seule les deux cinquièmes de l'ensemble : 34 des encaissements, 4o de la production ; 44 des capitaux en cours ; A2 des capitaux payés aux adhérents ; 35 des réserves mathématiques ; 38 de l'actif placé.
Source : Gallica

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