Résumé

Le maréchal comte de Castellane devant l'histoire… (1865)

Il y eut, à seize ans de nous, un jour, un triste jour, où la France eut à trembler pour les intérêts de l'ordre, mais Dieu, pour sauver la France, Dieu lui avait ménagé l'Empereur. Que la France, pour son bonheur, ne l'oublie jamais !
Ce jour fut plus menaçant pour la grande cité de l'industrie; Dieu, par l'Empereur, lui donne pour gardien un soldat vigilant ; tous, nous avons admiré ce grand chef infatigable à l'oeuvre. Le désordre, honteux de ses tentatives, a laissé le champ libre à la sécurité la plus complète. Voilà, certes, un premier bienfait du ciel !
Source : Gallica

Le maréchal comte de Castellane devant l'histoire… (1865)

Près de trois années se sont écoulées depuis la mort du maréchal comte de Castellane, trois années pendant lesquelles nul n'a oublié ce grand caractère de soldat dont il fut l'un des plus glorieux modèles. Le soldat, c'est l'homme transformé, l'homme ennobli, l'homme dévoué, l'homme obéissant, l'homme qui veille, et, disons-le, l'homme de la force, mais de la force légitime et juste.
Source : Gallica

Le maréchal comte de Castellane devant l'histoire… (1865)

Avec quelle délicatesse, avec quel zèle n'a-t-il pas voulu substituer un monument plus durable et plus digne au premier jet ou à l'essai résultant des pensées que nous méditons ! Oh ! que le ciel, que j'invoque en bénissant ce sanctuaire, bénisse aussi longtemps, parmi nous, les actions généreuses par lesquelles il est l'expression si vraie des volontés de l'Empereur; que le Seigneur exauce ses vœux et ceux que forment avec lui, pour son bonheur et celui de sa noble et gracieuse compagne, tous ses nobles amis de l'armée et de la cité qu'il protège !
Source : Gallica

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