Les deux cousins, ou réponse d'un petit duc à un petit roi… (1832)
“ La fortune te tend la main : Ta naissance l'a fait sourire. On a joliment souri ! dites donc , est-ce par hasard que vous auriez oublié certaine protestation de certain mien cousin , gros , gras , grand , joufflu , rebondi, réjoui, épanoui, aimant, adorant, idolatrant, encoffrant les revenus attachés à la coiffure que vous savez ? — Je vous assure bien, parole d'honneur, que celui-là n'a pas plus souri à ma naissance qu'à la vôtre. Mon premier jour fut aussi beau : Point de Français qui n'en convienne. Les Rois m'adoraient au berceau, Et cependant je suis à Vienne ! ”
