Louis Auguste Camus Richemont, Pétition adressée à la Chambre des Pairs… (1840)
“ Sans discuter ici les causes patentes ou occultes qui peuvent menacer la France d'une guerre plus ou moins éloignée, qu'il me suffise d'observer que s'il y avait lieu de redouter une complication politique quelconque qui dût amener une rupture prochaine, il ne serait plus temps de fortifier la capitale. C'est pendant les loisirs de la paix, c'est avec les ressources qu'elle procure , qu'il faut prémunir l'État contre les périls de l'avenir. Lorsque l'orage gronde et menace, ce n'est plus le temps des précautions et des projets, c'est l'heure des regrets et du repentir. ”
