Résumé

Louis Debat Flore des muscinées, sphaignes… (1874)

Fleurs capsulifères. — En général un involucre polyphylle à feuilles peu distinctes des f. caulinaires et un périgone monophylle (Périanihe) , tubuleux, ovoïde, prismatique ou trigone, à ouverture rarement nue, le plus souvent dentée ou ciliée.
Archégones peu nombreuses. Paraphyses rares. Epigone se rompant irrégulièrement : coiffe très-fugace, caduque avant l'évolution de la capsule hors du périanthe. Pédicelle souvent allongé, hyalin, très-délicat. Capsule globuleuse, noire à la maturité, assez molle, se fendant en 4-5 valves libres au sommet.
Source : Gallica

Louis Debat Flore des muscinées, sphaignes… (1874)

L'étude des Muscinées a pris depuis quelques années un grand développement. Malheureusement, les ouvrages publiés jusqu'à ce jour sont d'un usage peu commode pour les débutants. Aussi beaucoup hésitent avant d'aborder l'observation et la recherche de ces intéressants cryptogames, ou même, pour la plupart, les laissent complètement de côté. Nous avons essayé de populariser cette étude, en offrant aux jeunes botanistes un ouvrage
contenant sous un format réduit des descriptions suffisamment complètes et une méthode facile de détermination.
Source : Gallica

Louis Debat Flore des muscinées, sphaignes… (1874)

L'axe de la capsule est occupé jusqu'à moitié de la hauteur environ par une colonne cellulaire (columelle) autour de laquelle sont placées les spores.
Fleurs anthéridifères. — En forme de rameau court, obtus, dont chaque feuille (foliole périgoniale) recouvre une anthéridie globuleuse à long pédicelle s'ouvrant au sommet : ouverture à bords révolutés.
Source : Gallica

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