Résumé

Louis de Sinéty Sur quelques points de la physiologie de la glande mammaire et de la lactation (1874)

Or, je suis arrivé à constater que rien n'est plus variable que cette apparition du sucre dans les urines des femelles en lactation, mais il est en notre pouvoir de la produire à volonté, en cessant brusquement l'allaitement.
Chez la femme, de même que chez des chiennes, des lapines, des cobayes, toutes les fois que j'ai suspendu l'allaitement, au bout de quelques heures, j'ai vu le sucre apparaître dans les urines. Quand au contraire la dépense de la glande mammaire est considérable, le sucre disparaît de l'urine (1) .
Source : Gallica

Louis de Sinéty Sur quelques points de la physiologie de la glande mammaire et de la lactation (1874)

Dans la lactation c'est l'inverse que l'on observe, et la graisse qui manque complétement à la périphérie se trouve accumulée autour de la veine, intralobulaire. Cet état du foie commence à se montrer en même temps que le lait apparaît dans la mamelle et cesse aussi avec la
production de ce liquide ; la gestation n'a aucune influence sur cette fonction steatogène du foie, comme je m'en suis assuré, soit par des autopsies de femmes enceintes, soit en sacrifiant des femelles à diverses périodes de la grossesse.
Source : Gallica

Louis de Sinéty Sur quelques points de la physiologie de la glande mammaire et de la lactation (1874)

Ce n'est que quand le foie est complètement gras qu'on trouve alors de la graisse au centre du lobule. J'ai fait un grand nombre d'expériences à ce sujet. J'ai essayé sur le lapin l'empoisonnement par le phosphore, l'ingestion d'huile, longtemps continuée par les voies digestives, l'injection de substances grasses dans les vaisseaux et, dans tous ces cas, j'ai vu la graisse s'accumuler à la périphérie du lobule dans le voisinage des branches de la veine porte, et faire absolument défaut quand on observait le centre de ces mêmes lobules.
Source : Gallica

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