Résumé

Léon Dusillet Inauguration du portrait de S. M. Charles X à Dole… (1828)

C'est à vous , fils des rois, à vous, mortels sensibles, Protecteurs éclairés de nos talents paisibles, Qu'il appartient d'aimer nos célestes concerts. Il faut un saint délire , il faut un coeur, une ame ,
Un esprit tout de flamme , Pour connaître et goûter le charme de nos airs.
Long-temps la lyre en deuil d'un crêpe fut voilée ; Long-temps du Doubs captif la nymphe échevelée Baigna de pleurs muets ses bords silencieux. Ainsi pâle et penché vers cette rive ingrate
Qu'arrose en vain l'Euphrate, Le lévite oubliait les chants de ses aïeux.
Source : Gallica

Léon Dusillet Inauguration du portrait de S. M. Charles X à Dole… (1828)

Viens !.... qu'un hymne durable Me sauve de l'affront de mourir tout entier.
Sans toi, sans le secours de ta lyre vivante , Combien de dieux mortels qu'un vain peuple nous vante, Verraient pâlir l'éclat de leur divinité ; Et confondus un jour parmi les froides ombres ,
Sur les rivages sombres, Iraient s'évanouir dans les flots du Léthé !
Source : Gallica

Léon Dusillet Inauguration du portrait de S. M. Charles X à Dole… (1828)

Dieu, qui t'a suscité contre les infidèles, aplanira pour tes guerriers ces mers long-temps couvertes des débris de la crois, et que le sang des martyrs a rougies. L'ombre de saint Louis plane sur tes soldats, et leur montre le chemin de la victoire tout semé des palmes du ciel. La Religion te bénit, l'univers t'admire, tout un peuple t'adore
Source : Gallica

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