Mme de ***, Revue des Deux Mondes
“ Eugénie hocha la tête. — Après dîner, nous allâmes dans ce délicieux boudoir ; une seule lampe d’albâtre l’éclairait. C’était le temple des douces pensées... Et madame de Merci qui se mit à sa harpe et chanta !... Sa voix est presqu’aussi touchante que la tienne, Eugénie. Tel doit être le bonheur du ciel que de rêver au milieu d’une musique harmonieuse... Comme toujours, tu occupais mon imagination, mes songes étaient de toi, ma bien-aimée. Mais tout d’un coup madame de Merci se lève dans le plus grand trouble... — Chantait-elle toujours ? demanda madame de Barènes. ”
