Nicolas François de Neufchâteau,
Le corps et l'âme . (Discours en vers à l'occasion du livre intitulé…
(1823)
“ J'ai lu , j'ai dévoré sa doctrine authentique, Et je voudrais la rendre en langue poétique : La muse effleure tout du bout de ses crayons, Mais comment tout réduire en deux traits? Essayons. Si l'espace et le temps du corps bornent la trame, Le corps, dans sa limite, est l'instrument de l'ame ; Mais l'ame, moins esclave et du temps et du lieu, Dans son indépendance est l'instrument de Dieu. ”
