Jacques Peyrat,
Lettre à l'auteur du Caméléon
(1863)
“ Vous étiez fort ignorant de porter sur Châteaubriand un jugement semblable, puisque l'ayant lu vous étiez incapable de le juger; vous étiez encore fort ignorant en ne pensant pas qu'on saurait bien relever votre phrase et vous la lancer au visage. Ce n'est pas moi, Monsieur, ce n'est pas moi qui vous le dis, car ce sont plutôt tous vos lecteurs ; tous se font la question suivante : « Puisque les œuvres de Châteaubriand se transforment aujourd'hui en cornets de tabac, que deviendront, après avoir été lues, les pages si sublimes du Caméléon? » ”
