Charles Gillet, Le roman à un franc et les journaux littéraires illustrés à cinq centimes la livraison à notre… (1861)
“ Il est indubitable que nous ne blâmons ici rien autre chose que les abus d'une mauvaise littérature, précisément à cause de la haute estime que nous professons pour la littérature saine et de bonne volonté. Loin de nous la pensée de porter la moindre atteinte à l'indépendance de l'écrivain ou de l'artiste, ni de leur refuser la somme de liberté nécessaire à l'exercice d'une noble profession ; nous blâmons seulement l'abus de la liberté ou la licence, et nous croyons qu'une action de l'ordre matériel ou de l'ordre intellectuel ne doit s'exercer que dans les limites de l'honnêteté. ”
