Charles Gillet,  Le roman à un franc et les journaux littéraires illustrés à cinq centimes la livraison à notre… (1861)

“ Il est indubitable que nous ne blâmons ici rien
autre chose que les abus d'une mauvaise littérature, précisément à cause de la haute estime que nous professons pour la littérature saine et de bonne volonté.
Loin de nous la pensée de porter la moindre atteinte à l'indépendance de l'écrivain ou de l'artiste, ni de leur refuser la somme de liberté nécessaire à l'exercice d'une noble profession ; nous blâmons seulement l'abus de la liberté ou la licence, et nous croyons qu'une action de l'ordre matériel ou de l'ordre intellectuel ne doit s'exercer que dans les limites de l'honnêteté.
”
Source : Gallica

Charles Gillet,  Vie de Charles Picot et catalogue du musée qu'il a légué à la ville de Châlons-sur-Marne (1874)

“ Ce n'est pas sans efforts et sans peine que notre collègue a pu acquérir un rang distingué dans la société : il a fallu qu'il s'appliquât, dès sa jeunesse, à développer ses bonnes dispositions naturelles, et s'il est arrivé, ce n'est point par le hasard, ce n'est point par le jeu ou le caprice d'une fortune aveugle, c'est par l'économie, par l'ordre, par l'intelligence, par la réflexion, par le travail, et enfin par la persévérance. ”
Source : Gallica

Charles Gillet,  Notice biographique sur M. Charles Perrier (1861)

“ L'esprit de l'écrivain, en telle circonstance, est délivré de la crainte de nuire aux intérêts d'un artiste, de faire obstacle, même involontairement, à sa marche dans une carrière difficile. On a seulement un passé à étudier, des jugements à porter; les conseils pour l'avenir sont inutiles.
M. Perrier vous avait déjà donné des preuves de son aptitude à rendre justice aux artistes qui ne sont plus, à ceux qui malgré leur mérite ne laisseraient presque point de souvenirs, si une main amie et dévouée ne réparait la négligence d'un monde trop oublieux.
”
Source : Gallica

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