Florentin Lefils, Les Procédés de M. E. Prarond, réponse… (1861)
“ De la part d'un littérateur qui n'est point sans mérite, on devait attendre de la modération et de la dignité; on croit au semblant d'indulgence qu'il affecte; mais on ouvre à peine la brochure que cette indulgence est aussitôt appréciée à sa juste valeur. Quant à moi, je n'avais point compris jusqu'à présent qu'un écrivain, sûr de sa supériorité, pût tenir l'étonnant langage de votre préface et attacher son nom à une attaque aussi violente et aussi irréfléchie. J'en fais une triste expérience, car j'ai affaire au plus tenace champion de la plume qui se soit rencontré depuis Cotin et Pradon. ”
