Louis Dubroca, De la Censure ministérielle considérée dans les dispositions morales… (1814)
“ Les mêmes risques, mais avec des suites bien plus fâcheuses encore, attendent l'écrivain dans le bureau des critiques littéraires. Du mains, les rebuts de là censure laissent la disgrace d'un auteur dans l'obscurité ; elle n'est accompagnée ni d'outrages ni d'humiliations, et le public n'entre pour rien dans ses suites : mais les traces de la censure littéraire sont évidentes ; et quand c'est l'esprit de parti qui les imprime, elles passent au publie couvertes d'un levain d'animosité implacable. Il n'y a ni grâce ni justice à espérer de la part des critique qu'aveugle ce sentiment. ”
