Résumé

Nicolas-Michel Troche Nouvelles preuves de la communion de la reine Marie-Antoinette à la Conciergerie… (1864)

La possibilité de l'introduction secrète d'un prêtre dans la prison, ressort d'abord du caractère d'humanité et de prévenance des concierges, secondés par quelques affidés dans leurs services.
Presque tous les historiens consciencieux de la reine martyre sont unanimes pour constater les
soins, les sollicitudes dont les époux Richard et Bault, concierges successifs, entourèrent leur auguste prisonnière.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche Nouvelles preuves de la communion de la reine Marie-Antoinette à la Conciergerie… (1864)

Mémoires de la famille Sanson, l'exécuteur des hautes œuvres de la Cour de Paris y donne aussi un témoignage de l'intervention de l'abbé Magnin à la Conciergerie : témoignage d'autant moins irrécusable qu'il aurait été pris, ainsi que le déclare l'auteur de ces Mémoires, sur les notes archiviques de son ancêtre, de celui-là même qui consomma le sacrifice de la reine martyre.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche Nouvelles preuves de la communion de la reine Marie-Antoinette à la Conciergerie… (1864)

Ainsi donc, pendant longtemps, on n'a parlé du fait de cette communion de la reine captive qu'avec une réserve discrète ou dubitative, tout en conservant pour M. l'abbé Magnin, le digne confesseur de cette princesse infortunée, tout le respect dû à son caractère sacré, et la haute considération dont ila joui jusqu'à sa fin, et qui lui survit. Il n'y avait donc là que de la prévention. Or, cette prévention, qui est un diminutif du préjugé, a eu pour cause l'extrême circonspection du vénérable prêtre à ne point se prévaloir de cet acte de dévouement, qui fut précédé et suivi de beaucoup d'autres
Source : Gallica

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