Résumé

Nicolas-Michel Troche La communion de la reine Marie-Antoinette à la Conciergerie (1863)

Il est donc incontestable, ainsi que je vais en donner les preuves, que M. Magnin a eu le bonheur de confesser plusieurs fois la reine Marie-Antoinette, de lui dire la messe et de lui donner la communion en présence de Mlle Fouché et des deux gendarmes qui, pieins de foi et prévenus d'avance, eurent le bonheur, comme cette demoiselle, de communier après la princesse.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche La communion de la reine Marie-Antoinette à la Conciergerie (1863)

Or, en présence d'une déclaration aussi énergique, faite en tel lieu et par un pasteur aussi vénérable par sa vieillesse que par ses vertus sacerdotales, le doute n'est
plus possible, et du reste la vie de M. Magnin fournirait à elle seule une preuve sans réplique. Il existe probablement encore quelque-uns des témoins de cette solennelle affirmation. Nous pouvons en citer un : notre respectable ami M. l'abbé Hugues, ancien premier vicaire de Saint-Germain-l'Auxerrois, sous l'administration de M. Magnin, aujourd'hui ancien curé de Sainte-Valère et chanoine honoraire de Paris.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche La communion de la reine Marie-Antoinette à la Conciergerie (1863)

Ainsi la communion de la Reine à la Conciergerie est un fait notoire et désormais acquis à l'histoire.
Ce fait avait transpiré dans des moments encore bien dangereux, puisqu'un livre de Dessessart, publié en 1798, intitulé : La vie et les crimes de Robespierre, imprimé sous la Convention, contient, à la page 258, cette phrase remarquable : « Quel grief eût-ce été aux « yeux d'Hébert et du tribunal de Robespierre, s'il « eussent su que l'accusée (l'auguste Marie-Antoi« nette) avait employé pour se confesser le minis« tère du prêtre catholique nommé Charles Ma« gnin! »
Source : Gallica

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