Nicolas de Berg-Poggenpohl, Revue des Deux Mondes
“ Alors commença une furieuse tuerie : il y eut une grêle de coups de fusils et de coups de revolvers. Ceux qui ne moururent pas sur-le-champ furent achevés à coups de crosses et de baïonnettes. La grande-duchesse Anastasie Nicolaïevna, qui n’était qu’évanouie, se mit à crier quand on voulut la toucher : elle fut assassinée à coups de baïonnettes. La quantité de sang répandue était si grande, qu’il en coula dans le sous-sol voisin. Les meurtriers étaient : le Russe Jourowskyh, les dix gardiens lettons et cinq députés des Soviets, juifs tous les cinq. ”
