Résumé

P.B. Gaston de Bonrepos : notice, allocution prononcée à ses funérailles… (1875)

« Seigneur, donnez des hommes à ce siècle chancelant, » s'écriait un orateur célèbre (i) .
Cette parole, Gaston de Bonrepos l'avait comprise, il fut un homme dans la véritable acception du mot ; son souvenir laisse au cœur une impression à la fois triste et fortifiante : il était si jeune, il était si accompli ! Il fut un homme de cœur, un homme d'esprit, « un vrai catholique selon le cœur de Dieu, un de ces Français qui font partie du cœur de la France (2) . »
Source : Gallica

P.B. Gaston de Bonrepos : notice, allocution prononcée à ses funérailles… (1875)

Gaston de Bonrepos était de ce nombre. La France les accueillit presque partout avec insouciance, çà et là même avec froideur. Ne nous en étonnons pas trop, Messieurs, de sceptique, la France était devenue rieuse.
Tout à coup, du nord au midi, retentit un long cri de guerre; il a pour écho l'enthousiasme irréfléchi d'une grande nation plus occupée de ses plaisirs que de ses affaires.
Source : Gallica

P.B. Gaston de Bonrepos : notice, allocution prononcée à ses funérailles… (1875)

Gaston de Bonrepos n'hésite pas un instant ; sa foi, son cœur le pressent de se dévouer, il part, il part avec vous, nobles et vaillants jeunes hommes que je vois si nombreux ici. Vous étiez à leur tête, mon général. Ah! en face du cercueil de celui dont vous fûtes l'ami plus que le chef, laissez-moi vous saluer et vous bénir, car à Rome, comme à Patay, vous nous avez appris à ne
désespérer ni de la valeur, ni de la gloire de la France (i) .
Source : Gallica

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