Résumé

Banquet de la Marne. 29 Septembre 1879… (1879)

L'hérédité du Prince, c'est là la condition protectrice de l'ordre et de la stabilité des Etats, condition placée au-dessus du pouvoir des hommes et qui dépend de Dieu seul : c'est ce qui a fait donner à la grande loi de la transmission héréditaire de la Couronne le nom de Droit divin, nom que les passions révolutionnaires ont dénaturé, dont elles ont exagéré la portée et qu'elles ont signalé au peuple comme une atteinte à la dignité et à la liberté humaines, en ayant soin de dissimuler l'autre condition qui réserve les droits du peuple et qui est indissolublement liée à la première.
Source : Gallica

Banquet de la Marne. 29 Septembre 1879… (1879)

Oublions, Messieurs, nos querelles passées et saluons sans hésitation le bien qu'il a fait et celui qu'il a voulu faire. Saluons aussi ses fils au coeur si français, descendants directs de notre grand roi Henri, petits-neveux de Louis XIV, l'espoir de la Monarchie française, ses plus intéressés et ses plus puissants soutiens! (Applaudissements.)
La Révolution de 1848 nous rendit une seconde fois la République, et cette fois, à part les exagérations et les excès des premiers jours, on peut rendre justice aux efforts généreux de ceux qui s'en firent les patrons et les défenseurs.
Source : Gallica

Banquet de la Marne. 29 Septembre 1879… (1879)

Le droit de l'hérédité, qui préside à la transmission des pouvoirs comme à celle de toutes les fortunes privées, n'exclut donc, ni dans la rigueur des principes monarchiques, ni dans la pensée de celui qui en est l'auguste personnification, le consentement et la volonté du peuple.
Tant donc que cette volonté ne se manifestera pas, que la France ne le rappellera pas, Celui qui seul peut être le Roi restera le comte de Chambord, et ne lui donner que ce seul titre, c'est se conformer aux lois du pays ainsi qu'à la volonté du Prince lui-même. (Cris nombreux de : Vive le Roi !)
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature