Résumé

P. Bordage An premier de l'ère nouvelle. Abolition du despotisme… (1871)

Pour les crimes de haute gravité où le citoyen perd tous ses droits civils, la loi ne peut lui être appliquée que lorsqu'un certain nombre de groupes se seraient prononcés à son égard. La dégradation du droit civil retire le citoyen de tous les groupes et le condamne à la déportation, placé dans un endroit où il lui soit impossible d'agir, le méchant n'ayant de refuge nulle part que sous notre garde. Nous connaissant tous par notre union, partageant les mêmes sentiments que nous donnera la force de notre organisation, nous n'aurons à infliger que des peines légères à nos pénitenciers
Source : Gallica

P. Bordage An premier de l'ère nouvelle. Abolition du despotisme… (1871)

Le but de mon institution est de rendre un peuple heureux, et pour le rendre heureux, il faut le laisser libre de toutes ses forces, de tout son travail, de toute son intelligence, et c'est par cette liberté que chaque citoyen doit se borner à accomplir cette légende : Liberté, Egalité, Fraternité. Et pour que ces trois paroles s'accomplissent, il s'agit de faire participer les droits de chaque personne ayant su conserver son rang de citoyen libre, au bonheur que lui a produit son intelligence et son travail.
Source : Gallica

P. Bordage An premier de l'ère nouvelle. Abolition du despotisme… (1871)

L'abolition du despotisme doit mettre sous les yeux de chacun de nous ce que nous nous devons les uns aux autres ; ce que nous devons à la terre et ce que la terre doit nous rendre en récompense de notre travail.
Cette terre qui nous porte, qui demande notre travail, doit à un moment donné nous nourrir. C'est-à-dire que le travailleur, sortant de n'importe quelle nation et appartenant à une industrie quelconque, le résultat de son travail doit lui appartenir tout entier.
Source : Gallica

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