Paul Bourson, Revue des Deux Mondes
“ En face de l’Allemagne aux aguets soyons unis et ne faisons pas le jeu de nos anciens oppresseurs en nous déchirant réciproquement à ces premières élections françaises. Laissons à la future Chambre des députés le soin de trancher certaines questions dont l’urgence ne s’impose nullement et manifestons ensemble, socialistes, radicaux, cléricaux et libéraux d’Alsace, notre immense joie d’être retournés à la France, en votant pour une liste nationale commune. Ce serait le plus beau don de joyeux avènement que l’Alsace pourrait offrir à la France qui a sacrifié ses enfants pour nous reprendre. ”
