Résumé

Paul-Jean Garbouleau Le parti conservateur et la situation actuelle (1871)

Lorsque la question de forme de gouvernement est posée, chacun suit le drapeau qui est l'objet de ses sympathies, sauf à revenir reprendre sa place dans le grand parti de l'ordre, une fois cette question vidée.
Dans une pareille occurrence, le parti conservateur ne peut plus, comme parti, affronter le scrutin ; car l'ordre n'est pas une forme de gouvernement et n'est pas, heureusement, propre à un seul genre de pouvoir. Le parti conservateur doit bien s'en rendre compte
Source : Gallica

Paul-Jean Garbouleau Le parti conservateur et la situation actuelle (1871)

Sans doute il y a eu beaucoup d'abstentions, par suite de l'indifférence et de la tiédeur des gens d'ordre ; mais le même fait se produit à toutes les élections.
L'organisation des comités est évidemment défectueuse; on compte trop sur le bon sens de l'électeur et sur son amour de la tranquillité, on néglige de se mettre suffisamment en rapport avec lui. Le parti conservateur n'est pas assez actif. Il semble toujours se croire à l'époque des candidatures officielles, où il n'avait qu'à se croiser les bras, en laissant faire la besogne par les mille agents du gouvernement
Source : Gallica

Paul-Jean Garbouleau Le parti conservateur et la situation actuelle (1871)

Il ne s'agit pas, en ce moment, de la forme du gouvernement à établir en France; la question se pose entre la guerre à outrance, qui n'est plus possible, et la paix désastreuse, qui est une déplorable nécessité. Les républicains avancés se faisant les champions de la guerre, la masse des électeurs se rejette sur les autres candidats et nomme une Chambre, qui se trouve monarchique en majorité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature