Raymond Sénac, Réponse à quelques objections présentées par MM. Monfalcon et de Polinière sur l'École de médecine et de pharmacie… (1846)
“ Annexé au plus magnifique hôpital de France, près de plusieurs autres hospices non moins remarquables, l'étudiant, sans se déplacer, peut acquérir dans son art tous les degrés de la théorie et de la pratique ; il peut faire à la fois un service utile aux malades, et assister régulièrement aux leçons de l'École. Bien plus, une telle position permet d'exercer sur lui une surveillance active et continuelle. Des courses nombreuses ne lui fournissent pas l'occasion de s'écarter de ses devoirs ; il peut se livrer plus assidûment au travail, et éviter la dissipation toujours à redouter au jeune âge. ”
