Résumé

Raymond Sénac Réponse à quelques objections présentées par MM. Monfalcon et de Polinière sur l'École de médecine et de pharmacie… (1846)

Annexé au plus magnifique hôpital de France, près de plusieurs autres hospices non moins remarquables, l'étudiant, sans se déplacer, peut acquérir dans son art tous les degrés de la théorie et de la pratique ; il peut faire à la fois un service utile aux malades, et assister régulièrement aux leçons de l'École. Bien plus, une telle position permet d'exercer sur lui une surveillance active et continuelle. Des courses nombreuses ne lui fournissent pas l'occasion de s'écarter de ses devoirs ; il peut se livrer plus assidûment au travail, et éviter la dissipation toujours à redouter au jeune âge.
Source : Gallica

Raymond Sénac Réponse à quelques objections présentées par MM. Monfalcon et de Polinière sur l'École de médecine et de pharmacie… (1846)

Si nous ajoutons aux émanations délétères qui, pendant les chaleurs, se dégagent des salles de dissection de l'Hôtel-Dieu, les émanations putrides qui existent toujours en grande abondance là où se trouvent de nombreux malades, il sera évident que c'est l'hôpital qui pourrait avoir une influence insalubre et funeste sur l'Ecole.
Source : Gallica

Raymond Sénac Réponse à quelques objections présentées par MM. Monfalcon et de Polinière sur l'École de médecine et de pharmacie… (1846)

Le 5 octobre, il y avait onze cadavres dans la salle de dissection des internes de l'Hôtel-Dieu.
si l'on avait placé l'École de Lyon dans une autre parlie de la ville, on aurait bientôt ramené tous les travaux anatomiques au grand Hôtel-Dieu. La même chose n'est-elle pas arrivée à Strasbourg, où les dissections ont fini par s'établir à l'hôpital civil, éloigné d'un kilomètre de la Faculté de médecine.
Certainement il n'existe aucune institution humaine au faîte de la perfection.
Source : Gallica

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