Résumé

Scott de Martinville Mémoire sur la prolongation de la rue Madame… (1843)

Et n'est-il pas à présumer que les personnes que leurs affaires appellent journellement dans le quartier du Palais-Royal, consentiraient enfin à se fixer sur la rive gauche, lorsqu'elles y rencontreraient une communication aussi facile avec la rive droite. Elles y seraient sans doute d'autant plus portées qu'elles trouveraient sur la rive gauche à se loger à bien meilleur marché que sur l'autre rive.
Quelques personnes pensent que l'administration municipale n'est pas disposée à accorder la dépense que nécessiterait la construction-d'un nouveau pont.
Source : Gallica

Scott de Martinville Mémoire sur la prolongation de la rue Madame… (1843)

Quant à l'élargissement de la partie rigoureusement nécessaire pour le moment, ce travail serait d'autant moins onéreux à la Ville, que ce côté ( celui des numéros impairs) ne consiste qu'en maisons de peu de valeur, et que leurs propriétaires auraient trop grand intérêt à l'élargissement de cette rue pour ne pas s'empresser d'y contribuer immédiatement; car, en substituant des façades de belle apparence à celles qui existent, le commerce y acquerrait plus d'importance et les maisons plus de valeur (7) .
Source : Gallica

Scott de Martinville Mémoire sur la prolongation de la rue Madame… (1843)

Les faits sont notoires : la diminution progressive et relative de la population , l'abaissement graduel des produits de la propriété, montrent chaque jour que la rive gauche n'a plus rien de commun avec sa rivale que le partage des charges publiques, qui, par l'infériorité des avantages qu'elle en retire, sont pour elle exorbitantes.
Source : Gallica

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