Voltaire,
Médée/Édition Garnier
“ Ces tragédies uniquement tirées de la table, et où tout est incroyable, ont aujourd’hui peu de réputation parmi nous, depuis que Corneille nous a acoutumés au vrai ; et il faut avouer qu’un homme sensé qui vient d’entendre la délibération d’Auguste, de Cinna, et de Maxime, a bien de la peine à supporter Médée traversant les airs dans un char traîné par des dragons. Un défaut plus grand encore dans la tragédie de Médée, c’est qu’on ne s’intéresse à aucun personnage. ”
