A.-B. Cornemin, Quelques mots sur les caisses de retraites et de secours mutuels en faveur des ouvriers… (1849)
“ QUELQUES MOTS SUR LES CAISSES DE RETRAITES Pour l'homme de coeur qui vit d'un salaire modique et péniblement gagné , il est une souffrance plus irritante que les privations de chaque jour : c'est l'incertitude du lendemain, c'est la crainte de manquer de soins, ou d'être réduit aux secours de la charité publique quand ses forces lui feront défaut. ”
