A.-B. Cornemin

Élements biographiques

A.-B. Cornemin,  Quelques mots sur les caisses de retraites et de secours mutuels en faveur des ouvriers… (1849)

“ QUELQUES MOTS SUR LES CAISSES DE RETRAITES
Pour l'homme de coeur qui vit d'un salaire modique et péniblement gagné , il est une souffrance plus irritante que les privations de chaque jour : c'est l'incertitude du lendemain, c'est la crainte de manquer de soins, ou d'être réduit aux secours de la charité publique quand ses forces lui feront défaut.
”
Source : Gallica

A.-B. Cornemin,  Quelques mots sur les caisses de retraites et de secours mutuels en faveur des ouvriers… (1849)

“ Supposons que 400,000 personnes , appartenant pour un tiers aux différentes catégories d'ouvriers (c'est la proportion des caisses d'épargne) , parviennent à réaliser une pension viagère de 20 fr. par mois : c'est à peine le strict nécessaire, et comme on compte plus de 8 millions de personnes au-dessus de 50 ans, le nombre des retraites serait seulement dans la proportion de 1 sur 20 : ce n'est pas rêver, à coup sûr, une fabuleuse prospérité. ”
Source : Gallica

A.-B. Cornemin,  Quelques mots sur les caisses de retraites et de secours mutuels en faveur des ouvriers… (1849)

“ Que l'histoire des caisses d'épargne nous serve de leçon! Avec le louable désir de répandre parmi les travailleurs des habitudes d'économie, on fait appel aux petits capitaux; 360 millions ont été recueillis. Mais l'État, en proie à des besoins incessants , a jeté successivement ces dépôts dans le gouffre du déficit. On a pourvu au service des intérêts en créant une rente perpétuelle, qui, de 8 millions sous la monarchie, a été porté à 23 millions, parsuite de la liquidation générale, devenue inévitable après février. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature