Abbé Salce, Panégyrique de saint Jean-François Régis… (1877)
“ C'est ainsi qu'il préludait, sans le savoir, à cette vie de missionnaire qui devait jeter tant d'éclat sur les dernières années de son existence. Tandis qu'il s'appliquait ainsi sans relâche à perfectionner sa vertu, la grâce lui donnait une vue de jour en jour plus claire des desseins de Dieu. Détaché d'esprit et de cœur des choses de ce monde, il se sentait entraîné vers la vie religieuse, et il soupirait avec ardeur après le moment où il lui serait donné de l'embrasser et de se consacrer, par là même et pour toujours, au service de Dieu. ”
